Pourquoi n'osons-nous pas nous lancer ? Les freins qui empêchent de devenir entrepreneur

Entrepreneur face à ses doutes avant de se lancer, illustrant les freins à l’entrepreneuriat, la procrastination et le passage à l’action

Tu as une idée d'activité depuis plusieurs mois. Peut-être même depuis plusieurs années.

Tu en parles autour de toi. Tu imagines ton futur métier. Tu regardes des vidéos sur l'entrepreneuriat. Tu lis des articles. Tu réfléchis à ton offre. Tu calcules combien tu pourrais gagner.

Et pourtant, tu n'es toujours pas lancé.

Alors tu te demandes peut-être :

Pourquoi est-ce si difficile de passer à l'action ?

La plupart du temps, le problème n'est pas l'absence d'idée. Ce n'est pas non plus forcément le manque de compétences ou d'argent.

Le véritable obstacle se trouve souvent dans notre rapport au risque, à l'échec et à l'incertitude.

On attend le « bon moment ». On veut être parfaitement préparé. On cherche une nouvelle formation. On améliore encore son idée. On réfléchit à son logo. On compare les statuts juridiques.

Et pendant ce temps, rien ne se passe réellement.

Pourtant, devenir entrepreneur ne nécessite pas de connaître toutes les réponses avant de commencer. Il faut surtout transformer progressivement une idée en actions concrètes.

Pourquoi avons-nous peur de nous lancer dans l'entrepreneuriat ?

La peur de l'échec est probablement le premier frein

« Et si ça ne marche pas ? »

Cette question est normale.

Lorsque tu envisages de créer ton activité, tu imagines facilement les conséquences négatives : aucun client, peu de chiffre d'affaires, des dépenses inutiles, des proches qui te disent qu'ils avaient raison, voire l'obligation de revenir vers le salariat.

Mais il existe une erreur fondamentale dans cette façon de réfléchir.

Tu considères souvent le lancement comme un jugement définitif.

Comme si tu devais réussir du premier coup.

Or, entreprendre est davantage une succession de tests, d'apprentissages et d'ajustements.

Ton premier positionnement pourra évoluer.

Ton offre pourra changer.

Ton prix pourra être modifié.

Ta cible pourra être affinée.

Ton premier argumentaire pourra être amélioré.

Ton premier canal de prospection pourra ne pas fonctionner.

Ce n'est pas nécessairement un échec.

C'est de l'information.

Le véritable risque n'est donc pas toujours de commencer et de devoir ajuster. Le véritable risque peut aussi être de ne jamais commencer.

Nous voulons être certains avant d'agir

L'être humain aime la sécurité.

Avant de prendre une décision importante, nous cherchons naturellement à réduire l'incertitude.

Le problème est qu'en entrepreneuriat, l'incertitude ne peut jamais être supprimée totalement.

Tu peux réaliser une étude de marché.

Tu peux analyser tes concurrents.

Tu peux construire un business plan.

Tu peux suivre des formations.

Tu peux préparer ton site Internet.

Mais tu ne sauras réellement si ton offre fonctionne qu'au moment où un véritable prospect pourra décider de l'acheter.

C'est pourquoi l'objectif ne doit pas être de parvenir à 100 % de certitude.

Il doit être de parvenir à un niveau de préparation suffisant pour tester ton projet.

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La procrastination prend souvent l'apparence du travail

C'est probablement l'un des pièges les plus difficiles à détecter.

Tu as l'impression d'avancer parce que tu travailles sur ton projet.

Mais toutes les actions ne se valent pas.

Créer ton dixième modèle de logo n'est pas forcément plus important que contacter ton premier prospect.

Modifier pendant trois heures la couleur de ton site ne t'approche pas nécessairement davantage de ton premier client.

Regarder une nouvelle vidéo sur « comment devenir entrepreneur » ne remplace pas une conversation avec un client potentiel.

La procrastination entrepreneuriale peut donc être particulièrement trompeuse.

Elle ressemble à du travail.

Mais elle évite soigneusement les actions qui comportent un risque de rejet.

Tu peux passer 100 heures à préparer ton lancement sans avoir réellement lancé ton activité.

« Je dois encore me former » peut devenir une excuse

Se former est utile.

Il ne s'agit évidemment pas de dire qu'une formation ne sert à rien.

Mais il existe une différence entre apprendre pour agir et apprendre pour repousser l'action.

Si tu sais déjà quelle activité tu souhaites créer, qui tu veux aider et quelle solution tu peux proposer, tu n'as peut-être pas besoin de six mois supplémentaires de théorie avant de contacter ton premier prospect.

Tu apprendras énormément en situation réelle.

Un prospect qui te demande pourquoi ton prix est de 500 € t'apprendra quelque chose.

Un client qui te demande une fonctionnalité supplémentaire t'apprendra quelque chose.

Une personne qui refuse ton offre en expliquant pourquoi t'apportera une information précieuse.

Le marché devient lui-même un terrain d'apprentissage.

Nous avons peur du regard des autres

« Qu'est-ce que ma famille va penser ? »

« Que vont dire mes collègues ? »

« Et si mes amis se moquent de moi ? »

« Et si je réussis moins bien que quelqu'un de mon entourage ? »

Le regard des autres peut devenir un frein extrêmement puissant.

Lorsque tu annonces que tu veux créer ton activité, tu rends ton projet visible.

Tant qu'il reste dans ta tête, il ne peut pas être critiqué.

Dès que tu en parles, les réactions apparaissent.

Certaines personnes vont t'encourager.

D'autres vont être sceptiques.

Certaines vont te poser des questions pertinentes.

D'autres vont projeter leurs propres peurs sur ton projet.

Il faut apprendre à distinguer un conseil utile d'une peur qui ne t'appartient pas.

Une personne qui te dit « cela ne fonctionnera jamais » ne connaît pas nécessairement ton marché.

Une personne qui te demande « combien de prospects as-tu déjà contactés ? » t'aide davantage à confronter ton idée à la réalité.

Nous confondons parfois manque de confiance et manque de préparation

Tu peux te dire :

« Je n'ai pas confiance en moi. »

Mais demande-toi si le véritable problème n'est pas plutôt :

« Je ne sais pas exactement quoi faire. »

La différence est importante.

Il est difficile d'avoir confiance lorsque ton projet est complètement flou.

Si tu ne sais pas :

  • ce que tu vends ;
  • à qui tu le vends ;
  • combien tu le vends ;
  • comment trouver tes clients ;
  • comment présenter ton offre ;
  • quelles actions réaliser cette semaine ;

il est parfaitement logique de ressentir de l'appréhension.

La confiance apparaît souvent après les premières actions, et non avant.

Tu ne dois donc pas forcément attendre d'avoir confiance pour commencer.

Tu peux commencer pour construire progressivement ta confiance.

Le perfectionnisme bloque énormément de projets

« Il faut que mon site soit parfait. »

« Mon offre doit être irréprochable. »

« Je dois avoir une identité visuelle professionnelle. »

« Je dois avoir beaucoup d'abonnés avant de communiquer. »

« Je dois tout connaître de mon secteur. »

Le perfectionnisme peut donner l'impression d'être une qualité.

Mais dans une phase de lancement, il peut devenir un véritable frein.

Ton objectif initial n'est pas de construire une entreprise parfaite.

Ton objectif est de vérifier qu'une personne est prête à payer pour résoudre un problème grâce à ta solution.

Tu pourras améliorer ton activité ensuite.

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Il faut donc inverser notre façon de penser

Au lieu de demander :

« Comment puis-je être certain que mon projet va fonctionner ? »

pose-toi :

« Comment puis-je tester mon projet avec un risque limité ? »

Cette question est beaucoup plus productive.

Tu peux par exemple :

  1. définir une offre simple ;

  2. identifier 30 prospects ;

  3. préparer ton argumentaire ;

  4. contacter ces prospects ;

  5. écouter leurs réactions ;

  6. améliorer ton offre ;

  7. recommencer.

Tu n'as pas besoin de prédire parfaitement l'avenir.

Tu dois obtenir suffisamment d'informations pour prendre la prochaine décision.

Transforme ton projet en petites actions

Un projet entrepreneurial devient intimidant lorsqu'il est présenté comme une montagne.

« Je dois créer mon entreprise. »

Cela représente énormément de choses.

Remplace cette phrase par :

« Aujourd'hui, je définis mon client idéal. »

Demain :

« Je rédige mon offre commerciale. »

Après-demain :

« Je prépare une liste de 20 prospects. »

Puis :

« Je contacte cinq personnes. »

Le projet devient beaucoup plus accessible.

L'entrepreneuriat n'est pas nécessairement une énorme décision prise en une seule journée.

C'est une succession de décisions plus petites.

Un plan de 30 jours peut suffire pour commencer à bouger

Imagine que tu consacres seulement quelques heures par semaine à ton lancement.

Semaine 1 : structurer.

Tu définis ton activité, ton client idéal, ton positionnement et ton offre.

Semaine 2 : préparer.

Tu construis ton argumentaire, tes supports commerciaux et ta liste de prospects.

Semaine 3 : prospecter.

Tu contactes tes premiers prospects et tu présentes ton offre.

Semaine 4 : analyser.

Tu mesures les réponses, les objections, les rendez-vous et les éventuelles ventes.

Au bout d'un mois, tu disposes déjà d'informations que tu n'aurais jamais obtenues en restant uniquement dans la réflexion.

C'est précisément là que Génération Entrepreneurs peut accélérer ton lancement

Le problème de nombreux futurs entrepreneurs n'est pas leur motivation.

C'est le temps nécessaire pour transformer leur idée en documents réellement utilisables.

Il faut construire le positionnement.

Définir le client idéal.

Créer l'offre commerciale.

Préparer l'argumentaire.

Établir le plan d'actions.

Construire le plan de prospection.

Préparer les contenus.

Organiser les prospects.

Tout cela peut représenter des dizaines d'heures de travail.

Génération Entrepreneurs a été pensé pour éviter que cette préparation devienne un nouveau prétexte pour repousser ton lancement.

Avec le Questionnaire Entrepreneurial Premium, tu poses les bases de ton projet et tu fournis les informations nécessaires à sa structuration.

Selon le pack choisi, tu peux ensuite disposer d'éléments concrets pour avancer sur ton positionnement, ton offre, ta stratégie commerciale, ta prospection et ton plan d'actions.

L'objectif n'est pas de te maintenir dans la préparation.

L'objectif est de t'amener vers l'action.

Ne cherche pas la motivation parfaite

La motivation est variable.

Certains jours, tu seras enthousiaste.

D'autres jours, tu douteras.

Tu auras peut-être envie de travailler sur ton projet pendant trois heures un lundi, puis aucune envie le jeudi.

C'est normal.

C'est pourquoi il vaut mieux construire un système d'action plutôt que compter uniquement sur la motivation.

Par exemple :

Chaque lundi : 10 prospects.

Chaque mardi : 30 minutes sur l'offre.

Chaque mercredi : 5 prises de contact.

Chaque jeudi : relances.

Chaque vendredi : analyse des résultats.

Tu avances même lorsque tu n'es pas particulièrement motivé.

Le premier objectif n'est pas de réussir : c'est de démarrer

Si tu veux devenir entrepreneur, ne commence pas par te demander combien tu gagneras dans cinq ans.

Commence par te demander :

« Quelle est l'action que je peux réaliser aujourd'hui ? »

Cela peut être :

  • écrire ton offre ;
  • identifier ton client idéal ;
  • contacter un prospect ;
  • demander un rendez-vous ;
  • créer ton argumentaire ;
  • fixer ton tarif ;
  • construire ton plan de lancement.

Une action.

Puis une autre.

Puis une autre.

C'est ainsi que la procrastination perd progressivement son pouvoir.

Ton projet n'a pas besoin de rester dans ta tête

Tu peux continuer à réfléchir.

Tu peux continuer à chercher l'idée parfaite.

Tu peux continuer à attendre le moment idéal.

Ou tu peux décider que cette fois, tu vas tester.

Tu n'as pas besoin de promettre à ton entourage que ton entreprise deviendra un énorme succès.

Tu n'as même pas besoin de savoir aujourd'hui si tu seras encore entrepreneur dans dix ans.

Tu dois simplement accepter de donner une chance réelle à ton projet.

Commence petit. Commence imparfaitement. Mais commence.

Si tu veux transformer ton idée en projet concret sans passer des mois à tout construire seul, découvre le Questionnaire Entrepreneurial Premium et les packs Starter, Premium et Signature de Génération Entrepreneurs sur sur notre site.

Parce qu'au final, la question n'est peut-être pas :

« Pourquoi n'osons-nous pas nous lancer ? »

Mais plutôt :

« Combien de temps sommes-nous encore prêts à attendre avant de faire la première action ? »

Ton entreprise ne commencera pas lorsque tu n'auras plus peur.

Elle commencera lorsque tu décideras d'agir malgré cette peur.